Bienvenue sur le site de Comm'Diois

 

L'équipe qui élabore le journal des communistes diois "COMM…Diois" est heureuse de vous accueillir sur ce site.

Il est le relais de l'actualité locale comme de la plus lointaine ; mais aussi le relais des luttes, des militants et des citoyens qui les soutiennent, des campagnes...

Nous souhaitons que vous y trouviez à la fois, un soutien et au moins l'amorce d'une réponse à vos interrogations, mais aussi, nous l'espérons, un encouragement à soutenir et accompagner cette démarche.

 

Maternité de Die, le calendrier s'accélère

Signez et faites signez la pétition en cliquant sur l'image ci dessous

Vie associative et démocratie, à tous d'agir !

Nous remercions les 900 personnes qui ont signé la pétition pour la vie associative et le respect de la démocratie, sur internet et sur la version papier, en moins de sept jours.

 

Un des premiers effets est que les services de la ville de Die ont contacté une association (sur les quatre présentes dans les locaux) pour connaître leur besoin en relogement la veille du conseil communautaire...

 

 

Jeudi 12 janvier 2017 avait lieu le conseil communautaire où a été mis en discussion le projet de réhabilitation du bâtiment Reynaud.

 

La maire d'une commune s'étonnera de « découvrir » ce projet, confirmant ainsi que notre pétition qui visait à dire ce qui n'était pas dit était bien utile.

 

 

Nous avons demandé aux délégués de s'abstenir et de laisser la ville de Die assumer seule sa politique vis à vis des associations. Nous avons demandé quelles étaient les solutions de relogement. Nous avons rappelé qu'aucune commission enfance-jeunesse ne s'est réunie pour évoquer ce dossier depuis novembre 2015 (le projet comportait alors des locaux associatifs susceptibles de reloger toutes les associations et d'autres).

 

 

Après un débat houleux, le maire de Die étant très énervé mais ne répondant pas sur le fond et sur les possibilités de relogement, confondant le bulletin de communication municipal et un débat démocratique en conseil municipal, le président Alain Matheron finira par reconnaître « un manque de communication sur ce dossier » mais avait l'assurance que le maire de Die ferait tout son possible pour reloger les associations. Nous n'avons entendu de la part du maire qu'une vague promesse « de trouver des solutions ».

 

 

Il semble qu'après six mois de conflit avec la commune de Die le président ne souhaitait pas ouvrir une plaie à peine cicatrisée. Pour combien de temps et au détriment de qui et de quoi ?

 

 

L'ensemble des délégués moins cinq voix ont donc voté ce projet qui engage la collectivité pour 900 000 € et la ville de Die pour 230 000€. (Le président n'a pas parlé de la subvention d'équilibre qui sera accordée à Drôme aménagement Habitat (DAH) dont il nous a pourtant fait part lors d'une rencontre le lundi précédent).

Que se serait-il passé si de telles méthodes avaient été utilisées pour la réforme des ordures ménagères ? On n'ose l'imaginer !

 

 

Le président du conseil communautaire s’assoie donc tranquillement sur la démocratie et le maire de Die sur ses promesses. M Tremolet avait dans son programme en 2014 la promesse de faire une « grande maison des associations » sur ce même bâtiment. On se tourne vers des solutions « au cas par cas » supprimant tout projet collectif, pérenne, favorisant la dynamique associative et le vivre ensemble.

 

 

Cerise sur le gâteau, à la fin du conseil le président fera part de son vœu de favoriser le lien entre la CCD et les conseillers municipaux et fait appel à une association spécialiste de la démocratie participative. L'appel aux élus à rejoindre ce groupe n'a pas eu d'écho immédiat.

 

 

La bataille continue pour faire vivre les associations.

 

 

Nous invitons les citoyens, les présidents d'associations à écrire, interpeller le maire de Die pour qu'il invite tout le monde autour de la table et se positionne clairement sur sa volonté ou pas de faire une véritable maison des associations.

 

 

Nous le questionnerons au débat d'orientation budgétaire prévu le 31 janvier 2017 à 19h30 en mairie de Die. Cette séance est ouverte au public.

 

 

Philippe Leeuwenberg pour les conseillers municipaux de Die : Ghislaine Ribard, Pierre Gautronneau, Danielle Herzberg, Gilles Delimal.

13 janvier 2017

 

 

 

 

 

Pétition pour la vie associative, la bataille continue à Die

 

La lecture du bulletin municipal et la convocation au conseil communautaire (CCD) a été une surprise pour les élus d'opposition au conseil municipal de Die. En effet nous apprenions qu'un projet porté par la CCD prévoyait la réhabilitation de l’ensemble du bâtiment municipale rue Joseph Reynaud avec l'agrandissement de la Halte garderie, la création de 14 logements et d'une salle de réunion municipale. Disparition de la maison des associations.

 

Aucune commission ne s'est réunie à la CCD depuis novembre 2015, aucune information n'a été apporté au conseil municipal de Die. Quid des associations qui logent dans ces locaux et celles qui recherchent désespérément des locaux !

 

Un manque de respect des instances démocratiques, une absence totale de concertation avec les élus et les associations (qui l'ont appris par nos soins) nous ont poussé a lancé une pétition pour la vie associative et le respect de la démocratie. Plus de 600 signatures ont été recueillies en quelques jours.

 

Nous avons rencontré le président de la CCD dans la foulée. Asseyons-nous sur la démocratie bien que la collectivité déboursera plus d'un million d'euro et parlons du fond. Le maire de Die lui ayant promis de reloger toutes les associations, le président a monté avec Drôme Aménagement Habitat en concertation avec la commune un projet d'extension de la crèche dont l'équilibre financier est assuré par la construction de 14 logements. Pourquoi nous l'avoir caché alors que nous demandions l'extension de la Halte garderie depuis longtemps ? Cela reste un mystère.

 

Pourquoi voter cette délibération à la CCD alors que le conseil municipal de Die n'a pas voté pour la procédure de cession du Bâtiment qui lui appartient ?

 

Tournons nous vers M. le maire de Die. Il affirme au président de la CCD avoir rencontré les associations et avoir fait des propositions de relogement sauf pour Rdwa (on ignore pour quelle raison). Nous avons rencontré les associations qui n'étaient pas informées du projet et n'avaient reçu aucune proposition de relogement. Elles ne représentent pourtant que 700 adhérents ! Nous rencontrerons le maire trop tard pour en rendre compte dans cet article.

 

Nous sommes surpris car dans une interview à Rdwa (Aller à la mn 23 pour la question, mn27 pour la réponse) lors de la campagne municipale, M. Le maire disait tout le bien qu'il pensait des associations et toute l'énergie qu'il déploierait pour construire une maison des associations rue J. Reynaud.

Nous sommes étonnés parce que le dernier projet étudié en commission enfance jeunesse à la CCD en novembre 2015 comportait un espace pour les associations.

Nous sommes en colère parce qu'au moment ou les citoyens demandent plus de concertation avec les élus et plus de transparence, certains prennent encore des décisions dans un bureau, entre eux. Ce n'est pas acceptable.

 

Nous invitons les maires des communes à s'abstenir sur cette délibération pour ne pas bloquer le projet d'extension de la crèche et à laisser les élus de la majorité de Die, seuls, voter pour et assumer leur politique vis à vis des associations.

 

Nous invitons les habitants de Die et les associations à exiger du maire et son équipe d'engager une action rapide pour trouver un lieu de vie pour toutes les associations. Par d'expulsion sans relogement !

La vie associative est trop importante dans le Diois pour être traiter par le mépris et le mensonge!

 

Philippe Leeuwenberg, Ghislaine Ribard, Pierre Gautronneau, Danielle Herzberg, Gilles Delimal, conseiller municipaux à Die.

 

 

 

 

 

 

Pétition pour la vie associative et le respect de la démocratie

 

Les élus de la Gauche citoyenne du conseil municipal de Die lance cette pétition pour informer les citoyens et chnager un projet qui n'a été discuté nul part mais qui a été mis au vote le 12 janvier. Les maires du Diois ne doivent pas porter les choix politique scandaleux de la ville de Die.

 

Plus d'info sur ce lien

 

 

Signez la pétition en cliquant en bas du texte.

 

Pour la vie associative, une maison des associations !

 

Pas d'expulsions !

 

 

 

La ville de Die et la Communauté des communes (CCD) propose dans une convention commune avec Drôme Aménagement Habitat (ci dessous) de réaliser un grand projet sur le bâtiment Jospeh Reynaud dans la rue du même nom. Aucune commission de travail avec les élus de la CCD ou de la ville de Die n'a jamais été organisée, ce sujet n'a jamais été mis à l'ordre du jour du conseil municipal. C'est le résultat d'une négociation de couloir.

 

 

 

La première conséquence -honteuse- est que quatre associations sont priées de quitter leurs locaux sans proposition de relogement.

 

 

La deuxième conséquence -cynique- est que le projet de maison associative se transforme en une salle de réunion de 93m2! C'est un enterrement de première classe pour les associations Dioises, vectrice de solidarité, de dynamisme citoyen, social et économique.

 

 

La troisième conséquence -sans importance?- est le courtcircuitage du débat à Die bafouant ainsi la démocratie locale au mépris des habitants.

 

 

La CCD porterai la responsabilité avec la ville de Die de cette politique néfaste pour la vie associative.

 

 

 

Nous appelons les conseillers communautaire à ne pas voter cette convention et à refuser de délibérer sur un sujet ne relevant pas de leur compétence, au détriment de la démocratie locale.

 

 

 

Nous demandons au président de la CCD et au maire de la ville de Die de revoir leur projet et de faire de vraies propositions avec les citoyens, les élus et les représentants des associations.

 

Convention mise au vote
Où l'on voit que les discussions de couloirs peuvent aboutir à un projet sans aucune concertation
CONV_DAH_CCD_DIE_20170105_PM-OG-AA.pdf
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Interdiction des manifestations

François Hollande et le gouvernement perdent leur sang froid (Pierre Laurent)


Hier, un magnifique et puissant défilé des salariés et de la jeunesse a montré l'isolement du gouvernement sur la loi El Khomri. Son acharnement à imposer cette loi sans la rediscuter et sans majorité législative pose un grave problème démocratique.


En marge de cette manifestation, des bandes de casseurs ont de nouveau pu semer la violence en s'attaquant, notamment, à l'hôpital Necker. Le gouvernement utilise ces faits condamnables et que nous condamnons pour tenter de discréditer les manifestants et les syndicats organisateurs.


Avec les parlementaires communistes, présents sur le point fixe du PCF situé boulevard de Port-Royal, j'ai pu constater, une nouvelle fois, que ces bandes de casseurs agissaient à l'écart de la manifestation.


Alors qu'ils sont parfaitement identifiés, pourquoi ne sont-ils pas interpellés et comment peuvent-ils continuer à agir à chaque manifestation ? Alors que les pouvoirs publics savent interdire aux hooligans d'accéder aux enceintes sportives, pourquoi ces bandes de casseurs peuvent, en toute impunité, venir semer le désordre et le chaos ?


La menace d'une interdiction de manifester, exprimée ce jour par le chef de l’État et le premier ministre, est un signe extrêmement préoccupant de fébrilité dans un moment où, tout au contraire, notre démocratie et notre République doivent affirmer avec force leurs principes et leurs valeurs essentielles.

Nous appelons donc le pouvoir à ne pas perdre son sang froid, à reprendre la négociation et à agir pour assurer la sécurité des biens et des personnes et celle du droit de manifester. Le gouvernement ne peut se soustraire à ses responsabilités en s'attaquant à une liberté constitutionnelle qui permet de faire entendre dans l'unité et sans violence le rejet de la loi El Khomri.

 

Pierre Laurent
Secrétaire national du PCF

Paris, le 15 juin 2016

Total : Le PCF résolument opposé à l'extraction des gaz de schiste

 

 

Le Tribunal administratif a autorisé à nouveau, par une décision rendue le 28 janvier dernier, Total à rechercher du gaz de schiste en France. Le groupe est désormais autorisé à prospecter dans la région de Montélimar, territoire qui rayonne sur plus de 4000 km2 et cinq départements.

 

La loi ne dit rien concernant les gaz de schiste. Elle prohibe simplement l’usage de la fracturation hydraulique en France. La décision de justice est donc conforme à la loi puisque TOTAL s’engage formellement à ne pas recourir à la fracturation hydraulique.

 

La rentabilité de l'exploitation des gaz et pétroles de schiste est avantageuse lorsque le prix du baril de l'or noir est élevé. C'est le calcul à moyen et long terme que font les entreprises pétrolières françaises comme Total qui poursuit son intense lobbying dans toutes les administrations et dans tous les ministères afin de pouvoir soumettre le sous-sol français aux mêmes exploitations que les USA, devenus premier pays producteur.

 

Cet objectif semble bien peu crédible en Europe, comme en France au regard des engagements pris pour lutter contre le réchauffement climatique afin de réduire les gaz à effet de serre et donc l'utilisation des énergies carbonées.

 

Le PCF réaffirme son opposition à l'extraction des gaz de schiste dans notre pays. Parce que leur intérêt économique est loin d'être démontré et que les techniques actuelles d'extraction ont largement fait la preuve de leur nocivité pour l’environnement.

Février 2016